Tu as saigné à vif


Tu as saigné à vif
L’oiseau s’est arraché ses ailes
Dans un ultime chant
J’ai crié à l’amour pour réagir
Et en plein jour, sans rougir
Je t’ai écartelée
Ta peau était douce
Comme un visage sans rides
Ton paysage était beau
Mais ton corps s’était abîmé
Aux épines du vieux rosier

Fermer la fenetre


>